LE DEBUGGER's blog

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jeudi, octobre 2 2008

Don't Vote

Le message est clair :


Don't Vote

... pas sur que ça fasse bouger les électeurs celà dit.

lundi, septembre 8 2008

Retour de vacances, 2e partie : Sarah Palin

Suite du billet précédent...

Sarah Palin

Les scénariste hollywoodiens n'ont parfois pas à aller bien loin pour nous pondre des scénarios abracadabrants. Ainsi, alors qu'Obama désignait pour le seconder Joe Biden un vieux briscard de Washington (membre du Sénat depuis 1973) dont le fils a servi en Irak - il faut bien ça pour combattre le vétéran McCain, ce dernier débarque avant la convention républicaine avec un choix imprévisible : Sarah Palin, femme, relativement jeune, mère de famille, peu expérimentée et surtout en dehors de l'appareil politique de Washington.

M. McCain, qui fêtait hier ses 72 ans, a avant tout voulu présenter Mme Palin comme une réformiste à son image. Il a déclaré avoir choisi sa colistière après avoir cherché le partenaire politique «le mieux à même de l'aider à secouer» l'establishment politique à Washington. «Elle est exactement celle dont j'ai besoin. Elle est exactement celle dont ce pays a besoin pour m'aider à combattre ces vieilles politiques washingtoniennes du "moi d'abord, le pays ensuite"», a assuré McCain. Le bilan de Mme Palin, faisait hier valoir le clan McCain, est exemplaire en matière de réforme, d'approche bipartisane et de lutte contre la corruption. Le devoir

J'ai suivi un peu quelques discours de la convention républicaine entre deux chambres d'hôtel cette semaine et j'en ai retenu 2 choses :

  • Country first : le slogan républicain ;
  • Washington is broken : une républicaine a axé tout son discours là dessus, et par washington is broken ils entendent par là, pas seulement le gouvernement Bush, mais aussi les magouilles, la politique politicienne, la corruption et ce du coté démocrate comme républicain.

Si l'argument tous pourris est certes populiste (Le Pen s'est souvent aventuré sur ce terrain, il est facile de pointer du doigt les faiblesses humaines de la tentation du pouvoir quand on n'y a jamais ou très peu goûté soi-même), il s'agit là plutôt d'une approche qui est plus sous l'angle tous coupables, ou plutôt tous responsables. En gros : C'est la merde, l'administration Bush y est surement pour quelque chose, mais c'est surtout de la faute aux parlementaires.

Une approche qui à le mérite d'afficher une directive claire et concrète car, comme Sarkozy, McCain se pose en réformiste. À partir de là le choix de Sarah Palin parait évident : gouverneur de l'alaska, elle apparaît comme totalement en dehors de l'appareil politique de Washington.

Rajoutez les frasques de ces derniers jours : le fait que ce soit une femme, ses 5 enfants, le scandale sur sa fille, etc. Les médias n'ont parlé que de ça, ambition et carrière, famille, etc. Les sujets préférés des républicains mais aussi des sujets que les américains affectionnent particulièrement.

McCain a du marquer beaucoup de points cette semaine. J'ai l'impression que l'un est ancré dans le concret, le réel alors que l'autre se vautre dans le mythe et l'espoir. Faire rêver c'est bien, mais est-ce suffisant ?

samedi, juin 21 2008

Humour républicain

If Obama is President... will we still call it the White House ? La question reste posée, mais si McCain est élu faudrait aussi voir à la renommer : The White House Hospice, huuuuu !

ObamaButton.jpg

Apparemment les pins aurait été vendus lors d'un convention républicaine au Texas.

Pour finir sur une note plus joyeuse, The White House :

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dimanche, février 10 2008

Revue web, spéciale DESIGN

Je laisse tomber mes revues web hebdo, la régularité étant trop contraignante je préfère faire des revues du web par thèmes lorsque j'ai assez de contenu. Ça permet de revenir sur des articles ou des news qui datent aussi. Cette revue est consacrée au design.

Lire la suite...

lundi, février 4 2008

France, le fantasme démocrate

Heureusement que le CSA n'impose pas de quotas sur les élections américaines, les médias français seraient mal barrés. C'est dingue la différence de traitement entre les démocrates et les républicains. Il est vrai que d'une part l'enjeu démocrate est excitant (une femme Vs un noir) et que d'autre part le nombre de candidats à la course à la présidence plus élevé côté républicain pouvait porter à confusion. Maintenant que ça s'est rétréci (ne restent grosso modo que Mc Cain et Romney) on peut les appeler autrement que par des sobriquets du genre le vétéran de guerre, le milliardaire mormon ou le pasteur, c'est déjà ça.

En fait plus que de fantasme démocrate, j'aurais du parler de fantasme Obama. Il est vrai qu'en France on a déjà eu l'occasion d'élire une femme, c'était l'année dernière et, lui ayant bien réglé son compte, on serait un peu malvenus de vouloir donner la leçon, alors qu'avec Obama on peut y aller de son commentaire : Les Américains n'éliront jamais un noir ! Ils ne sont pas prêts ! etc. On connaît la rengaine.

Genre, on est prêt nous... alors qu'on en est encore à se féliciter lorsqu'un noir (avec un physique de mannequin) présente le 20h. Ils sont où les représentants des minorités dites visibles dans le paysage politique ? J'ai pas vraiment l'impression que l'hémicycle de l'assemblée nationale soit bien représentatif du paysage français. Mais à en coire certains commentaires, on serait prêt nous à élire un noir... ou - pourquoi pas, soyons fous, un arabe - à la présidence si l'occasion nous en était donnée. Bien sûr... Mais qu'on se rassure au Québec c'est pareil ! Les Québécois ne sont pas les derniers moralisateurs non plus (on se demande d'où ils tiennent ça !), on cherche aussi les minorités visibles ou personnalités issues de l'immigration dans le paysage politique. Mais à entendre certains commentaires là aussi eux seraient prêts... à condition que celui-ci soit francophone évidemment.

Bref, pour en revenir aux élections américaines, c'est vrai que l'option Obama est séduisante. Il rappelle par certains côtés Bobby Kennedy et incarne la jeunesse, et le renouveau, l'espoir d'une relance du pays qui repartirait sur des bases plus saines. En face l'option Clinton est à double tranchant, c'est la valeur sûre, une sorte de conservatisme démocrate, sa force est aussi sa faiblesse. Côté républicain, McCain semble bien parti et si je devais parier au final, je parierais sur lui... même si en bon Français je voterais pour Obama.