
À l'occasion de la sortie du dernier Bourne, retrouvez ci dessous mes principaux billets sur le film :
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lundi, septembre 10 2007
Par Mox Folder le lundi, septembre 10 2007, 22:52 - Cinéma, TV, Médias

À l'occasion de la sortie du dernier Bourne, retrouvez ci dessous mes principaux billets sur le film :
lundi, août 6 2007
Par Mox Folder le lundi, août 6 2007, 17:09 - Cinéma, TV, Médias
Plus nerveux, plus dense, plus confus aussi, ce Bourne Ultimatum
est du condensé de Bourne qui ne déçoit pas ou très peu, c’est assurément le meilleur blockbuster de l’été et un des meilleurs film de cette année.
D'un point de vue formel le film est égal à la trilogie et Bourne est égal à lui même. On a toujours ces scènes de poursuites magistrales qui ne sont toutefois jamais les mêmes : les auteurs savent se renouveler (à Tanger, à moto dans les rues et à pied sur les toits par exemple). Et il y a aussi des scènes typiquement Bourne comme celle réellement jubilatoire dans la gare de Waterloo à Londres infestée d'agents de la CIA avec les types du centre d'opération qui assistent impuissants et à distance au Jason Bourne Show qui déjoue un à un tous leurs pièges (imaginez la scène de l'ambassade du premier en 4 fois plus long et 10 fois plus speed, mélangée avec la scène d'intro à Berlin du 2e). Montage, mise en scène, maîtrise de l’espace, tout y est. On appréciera aussi le réalisme ordinaire des scènes d'action qui évitent le trop plein de spectaculaire (on n'est définitivement pas dans un James Bond
et ses cascades orchestrées par Remi Julienne inc., je repense encore à cette intro bien pourrie et gratuite de Casino Royale
sur le chantier et l'immeuble en construction). Avec Bourne c'est du cash, du brut, sans chichi : le mec se bat à mains nues, avec un journal, un livre ou encore une serviette !
Comme dans les épisodes précédents, la BO vraiment très bonne. Le film se clôt toujours sur la chanson de Moby, mais le bonheur commence dès l’apparition du logo Universal : il suffit d’entendre les quelques notes du thème principal pour avoir des frissons, c'est bon signe. Je pense que comme Star Wars
, James Bond
, Indiana Jones
, ou encore Retour vers le Futur
, la série des Bourne est désormais un classique du cinéma et le thème principal est désormais un classique des thèmes de cinéma. Il se prête parfaitement à l’action et on entend, de surcroit, plusieurs variations du même thème.
J'espère qu'ils s'arrêteront là avec cet épisode qui clôt en beauté une trilogie cohérente, dense, intéressante et divertissante. Une suite serait l'épisode de trop avec Bourne qui deviendrait une caricature de lui-même alors que là c'est juste comme il faut.
Au-delà de tout ça, c’est aussi probablement l’épisode le plus politique des trois. Je comprends mieux maintenant les paroles de Matt Damon que j’évoquais dans ce billet.
Ci-dessous je développe l'approche politique mais attention, dans le texte qui suit il y a des révélations sur certaines scènes, à lire à vos risques et périls :
samedi, août 4 2007
Par Mox Folder le samedi, août 4 2007, 21:07 - Cinéma, TV, Médias
Le journal anglophone de Montréal The Gazette, nous rapportait cette semaine à l'occasion de la sortie du 3e Bourne The Bourne Ultimatum
(voir ma preview) ces propos de Matt Damon (à lire en intégralité ici) :
Now, with The Bourne Ultimatum, Matt Damon believes he's playing someone whose history reflects the turbulence of America in the new millennium.
“The first one is a 9/ll movie - all the fear, all of the paranoia. The second one is set in 2004 - things are starting to turn in Iraq, and now this kind of American guy, this iconic American figure, is apologizing and atoning for his misdeeds, for things that he's done - he's taking responsibility. Now, we have this new movie, ending where Bourne is pulling the gun and putting it to the head of the person who lied to him. Each movie is very much a reflection of the time in which it's made.”
Le film est sorti ici vendredi, je le vois aujourd'hui. On pourrait difficilement passer à côté, c'est le dernier gros film de l'été (ok y a bien Rush Hour 3 mais on va tenter de pas y penser), on bouffe du Bourne à toutes les sauces. C'est, normalement, le dernier de la saga... du moins avant 10 ans si on en croit les déclarations de Matt Damon qui s'est dit open seulement si on vient le chercher avec l'idée d'un Bourne 10 ans après avec son passé qui le rattrape, etc.
Sinon comme le disait dans ce billet, je me suis refait les deux premiers et ils sont tous les deux excellents et différents à la fois. Le premier (The Bourne Identity) est plus nerveux, plus physique alors que le second (The Bourne Supremacy) est plus calme, plus posé et met longtemps à démarrer. Il est aussi plus psychique (on y voit un Bourne qui regrette ses actes passés). Un truc intéressant dont je ne me souvenais plus : le film se termine à New York, j'imagine là où il commencera dans ce 3e opus. On y voit Bourne téléphoner à Pamela Landy (de la CIA) et prononcer ces mots :
I hear you're still looking for me
Cette scène est aussi dans le trailer de The Bourne Ultimatum
, j'aime bien ce genre de petit détail. Pressé de voir le film !
dimanche, juillet 1 2007
Par Mox Folder le dimanche, juillet 1 2007, 17:52 - Cinéma, TV, Médias
So Jason Bourne :
- Where are you now ?
- I'm sitting in my office...
- I doubt that !
- Why would doubt that ?
- If you were at your office right now, we'd be having this conversation face to face.
dimanche, janvier 7 2007
Par Mox Folder le dimanche, janvier 7 2007, 21:13 - Cinéma, TV, Médias
Edward Wilson believed in America, and he would sacrifice everything he loved to protect it.
Tel est la tagline du deuxième film de Robert De Niro après “A Bronx Tale” (''Il était une fois le Bronx''). Tout comme “A Bronx Tale” plantait son décor dans le milieu mafieux du Bronx, dans “The Good Shepherd” (le bon berger) le contexte historique de la guerre froide et de l'intelligence américaine ne sert que de prétexte à De Niro pour évoquer la figure paternelle omniprésente durant le film... Ce n'est donc pas juste un film sur les débuts de la CIA ... loin de là même, et c'est tout ce qui en fait son intérêt. De Niro se révèle être définitivement un très bon metteur en scène rempli d'humanité et... d'humilité.

Durant tout le film on suit le parcours d'Edward Wilson - interprèté Mat Damon - depuis la fin de ses études et son intégration dans la fameuse confrérie organisation secrète Skull and Bones jusqu'à son ascension au sein de la CIA, tournant ainsi les premières pages de la guerre froide. Durant toute ses années Wilson devra choisir entre servir son pays et préserver sa famille. Le film dure 2h45, De Niro prend son temps et même qu'au bout d'une heure on se prend à regarder sa montre et puis sans prévenir comme ça, le film repart de plus belle et on ne voit pas le temps passer.
Sinon, coté casting Joe Pesci a pris un sacré coup de vieux (cela dit on le voit moins d'une minute, mais son échange avec MatT Damon est énorme) et on est vraiment content pour Alec Baldwin qui a décidément bien su orienter sa carrière comme il faut... aprés ça, ça et ça on l'aurait pourtant cru fini et enterré ! Enfin Matt Damon est toujours impeccable de solitude dans un personnage qui ne le change finalement pas d'un “Bourne” ou du rôle qu'il a tenu récemment dans “The Departed”.
Sortie en France en Mars 2007.
Pour continuer l'analyse un peu plus loin cliquez sur lire la suite, mais attention dans ce qui suit il y aquelques révélations sur le film...
jeudi, décembre 14 2006
Par Mox Folder le jeudi, décembre 14 2006, 18:53 - Cinéma, TV, Médias
Un film sur les début de la CIA ne peut être que labélisé DEBUGGER... et niveau casting au moins avec ça on est prévenu :

On notera encore la présence d'Alec Baldwin qui parvient à se positionner toujours convenablement et Matt Damon semble devenir de plus en plus incontournable (vivement le prochain Bourne !!!). Vous pouvez visionner la fiche Allociné et la bande-annonce pour vous faire une idée.
Sortie sur les écrans américains le 22 décembre et le 21 Mars 2007 en France... ne pas confondre avec “The Good German” de Steven Soderbergh qui sort le même jour ici.
samedi, octobre 7 2006
Par Mox Folder le samedi, octobre 7 2006, 23:37 - Cinéma, TV, Médias
On peut se poser la question à plusieurs titres mais peut-être suis-je trop influencé par le fait que j'ai vu le film original il y a une semaine à peine et que je l'ai trouvé très bien tel quel... Attention je fais de grosses révélations sur le film, donc à lire à vos risques et périles si vous ne l'avez pas vu.

vendredi, octobre 6 2006
Par Mox Folder le vendredi, octobre 6 2006, 00:12 - Cinéma, TV, Médias
Ok... Leonardi Di Caprio, Matt Damon, Mark Wahlberg, Jack Nicholson et Alec Baldwin réunis ensemble dans un film... si ça met pas l'eau à la bouche ?!

Si je vous dit que, non seulement le film est réalisé par Martin Scorsese, mais qu'en plus c'est le remake de l'excellent film Hong-Kongais “Infernal Affairs?, ça vous met pas encore plus l'eau à la bouche ?

“Infernal Affairs? raconte l'histoire croisée d'un flic infiltré dans la mafia et d'un mafieux infiltré dans la police. Mise en scène inpeccable, acteurs incroyables de justesse dans un film qui rappelle le meilleur de John Woo période Hong-Kong (“A Better Tomorrow? et “Hard Boiled? notamment) avec moins d'action et moins d'emphase dans la mise en scène ce qui laisse plus de place à la profondeur des personnages.
“The departed? sort en France le 29 Novembre, je vous recommande vivement de voir le film originel avant, et je suis curieux de voir ce qu'en fera le réalisateurs des “Affranchis?...
En tout cas, ici, ça sort aujourd'hui même... Je le vois demain, vous aurez donc mon avis ce week-end. STAY TUNE !!!
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