La première fois que je suis allé à Los Angeles je n'avais pas aimé et pour cause j'arrivais de San-Francisco. Les Européens et particulièrement les Français se plaisent à dire qu'il n'aiment pas L.A., que la ville est sans âme, ne ressemble à rien et qu'ils préfèrent de loin de charme de SF. Sûr que la qualité de vie doit probablement y être plus agréable (quoique...).

Los Angeles

Pourtant L.A. est une ville fascinante, des rues interminables, des quartiers mythiques dont on a l'impression de connaître tous les recoins sans y avoir jamais mis les pieds. Une ville plate qui s'étend à perte de vue et dont on peut admirer l'étendue infinie des hauteurs d'Hollywood d'où on ne voit d'ailleurs même pas l'océan. Une ville où les fortunes les plus riches côtoient les habitants parmi les plus pauvres des États-Unis. Bref, le charme des grandes villes américaines à son paroxysme entre attirance, fascination et répulsion.