Rappel des épisodes précédents : Alors que le premier épisode introduisait le personnage de John Adams, le second se focalisait sur la déclaration d'indépendance. Quant au troisième, il nous montrait un John Adams découvrant le monde et particulièrement la France, dans le but de chercher des alliés dans la guerre contre les Anglais.
Dans ce 4e épisode, John Adams en convalescence en Hollande suite à une maladie apprend que les Anglais ont capitulé, ce qui a pour effet immédiat de susciter la confiance des Hollandais qui octroient un prêt aux États-Unis. De retour en France pour sécuriser les accords commerciaux avec le vieux continent, John Adams est rejoint par sa femme Abigail et alors que Thomas Jefferson vient remplacer Benjamin Franklin au titre d'ambassadeur des États-Unis à Paris, le couple Adams est envoyé à Londres... John Adams étant aussi nommé ambassadeur.
La scène ci-dessous nous montre le couple Adams arrivant à la cour du roi George III, on y voit un John Adams gêné de saluer le roi d'une façon si protocolaire, et on y voit aussi surtout un roi tout aussi gêné et qui tente de ne pas perdre la face, devant l'un des principaux instigateurs de la révolution américaine :
Filmée en grand angle avec des perspectives fuyantes pour mieux mettre en valeur la grandeur de l'architecture du royaume, cette très belle scène est aussi accompagnée d'une reprise de la sarabande de Haendel utilisée aussi par Stanley Kubrick dans le film Barry Lyndon
qui donne au tout un ton très solennel.
L'épisode se conclura par l'investiture de George Washington au titre de président des États-Unis. Les auteurs nous montrent un personnage humble et modeste au service de son peuple et sa nation. Il déclarera d'ailleurs à John Adams, alors son vice président, qu'il est désormais à son service. La légende veut qu'il ait aussi prononcé les mots : So, help me god
à la fin de son serment, mots repris depuis par tous les présidents américains lors de leur investiture. Cependant il semble y avoir débat sur la véracité des paroles exactes de George Washington.

comments