La maitre de l'horreur ne croît pas en la capacité d'Hollywood à faire peur
Par Mox Folder sur mardi, juillet 8 2008, 18:59 - Cinéma, TV, Médias - Lien permanent
Stephen King dans le Entertainment Weekly de la semaine :
Big movies demand big explanations, which are usually tiresome, and big backstories, which are usually cumbersome. If a studio is going to spend $80 or $100 million in hopes of making $300 or $400 million more, they feel a need to shove WHAT IT ALL MEANS down the audience's throat. Is there a serial killer? Then his mommy didn't love him (insert flashback). A monster from outer space? Its planet exploded, of course (and the poor misunderstood thing probably needs a juicy Earth woman to make sexy with). But nightmares exist outside of logic, and there's little fun to be had in explanations; they're antithetical to the poetry of fear.
Là je ne peux pas m'empêcher de penser au mythique Halloween
de Carpenter face à son remake de Rob Zombie qui se focalise plus sur la jeunesse de Michael Myers, alors que la force du Carpenter était justement de ne rien sur(expliqué). Je n'ai pas encore vu le film de Rob Zombie, mais en se focalisant sur le personnage de Myers, il donne une dimension plus humaine au personnage alors que dans le Carpenter Myers symbolisait le mal comme je l'expliquais dans ce billet. Pourquoi survit-il à la fin ? Peu importe c'est une force maléfique.
La sur explication est le plus gros défaut des films Hollywoodiens et plus généralement des grosses productions grand public. Les gens n'aiment pas sortir de la salle sans être sur d'avoir tout compris, ils n'aiment pas non plus se poser trop de question au sortir d'un film. Pourtant le dénouement d'un film comme 6e sens
est parfaitement compréhensible, même sans les flash back.
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