C'est évidemment plus facile de s'en prendre au jeux-vidéos plutôt qu'aux débordements de haine lors d'un match de football. Ainsi, Libération nous apprend que quelques députés UMP tentent de faire interdire à la vente et à la location un certains jeux-vidéo supposés dangereux... Où l'on voudrait faire interdire un jeu que personne n'a vu et auquel personne n'a visiblement jugé bon d'y jouer sur la base d'un article de presse Italien douteux (“un jeu sadomasochiste, dont les personnages sont homosexuels et pervers), tandis que l'un des députés UMP va même jusqu'à parler de “nazisme ordinaire” (faudrait peut-être qu'ils revoient un peu leur histoire ces messieurs, c'est grave des mots comme ça de la part d'élus...).

J'espère bien que l'éditeur conte-attaquera pour diffamation.