Snakes on a Plane
Par Mox Folder sur samedi, août 19 2006, 19:03 - Cinéma, TV, Médias - Lien permanent
Victime du buzz, je suis donc allé voir Snakes on a Plane. Je m'étais juré de ne pas allé le voir faute de ne pas avoir de carte UGC à Montréal et ... je ne regrette pas !!! Pourquoi ? Parce que je trouve ça largement plus honnête qu'un Poséidon sans âme.

So it was changed. Originally the ill-fated flight was known as Pacific Air Flight 1021, which is a little screenwriting easter egg: my birthday is October 21st. Then someone thought shortening it to Flight 121 sounded better. So first they called the movie Flight 121. Then Pacific Air 121. And finally Pacific Air Flight 121, which someone pointed out to me didn’t sound like a movie you’d want to see, it sounded more like the flight you just missed ten minutes ago. But the new title remained… until Sam found out about it.
Sam quite correctly believed that Snakes On A Plane was the best title for this movie and as far as he was concerned, it was damn well gonna be the title of the movie. And when Sam Jackson talks, people listen. And with good reason. He’s kind of scary. Now I don’t know if it’s the first time in film history that a studio has reversed its stance on a decision like this, but it might be the most significant. Because it is this title, and the concept it so brazenly purveys, that sparked the embers of what would become a worldwide phenomenon.
Le coté série B est ouvertement assumé et le film qui est loin d'être tout public se permet d'être assez cru que ce soit pour la violence, le gore ou le cul. C'est cru mais sans être complaisant, du pur divertissement DÉ-COM-PLÉ-XÉ... c'est à dire qui s'assume en tant que tel (niveau scénar c'est Ø, l'intrigue est tout juste prétexte à balancer des serpents dans un avion, mais je trouve ça génial, le bad guy ? on le voit 2x dans le premier 1/4 d'heure du film, et un peu avant la fin... c'est tout juste si on fait une allusion à son emprisonnement. Puis le film se termine comme il a commencé : sur les plages d'Hawaii !!)
Autre bon point, j'ai l'impression qu'il y a infiniment moins de clichés dans un Snakes on the Plane que dans un Passager 57 par exemple. Et, par ailleurs, même les personnages ont plus de consistances et d'intérêts que dans un Poseidon (encore lui).
En fait. ça manque peut-être sadisme et de méchanceté gratuite... quoi que c'est aussi ce qui fait l'intérêt. Le film surprend à ce niveau là (à l'exemple du personnel de bord de l'avion : dans n'importe quel autre film du genre les hotesses seraient hautaines et méchantes et seraient punis pour leur méchanceté grasse, mais pas ici - Meme constatation pour le personnage du chanteur black).
Coté casting on retrouve Elsa Pataky - pas sexy pour un sous d'où une petite déception/frustration - qui prononce 3 courtes phrases de tout le film. Il y a aussi l'acteur qui faisait Albert dans Fat albert, je trouve que cet acteur inspire enormément de sympathie. Quant Carol Hattaway, elle se rase enfin les sourcils.. ouf. Sinon, on peut dire que Samuel Jackson se fait une bonne carrière là, lol !
Assurément LE film de l'été 2006.
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