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  <title>LE DEBUGGER's blog - CIA</title>
  <link>http://blog.ledebugger.com/index.php/</link>
  <description>You just have been debugged !!!</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 04 Oct 2008 17:59:30 -0400</pubDate>
  <copyright>Mox Folder</copyright>
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    <title>The Bourne Ultimatum (Paul Greengrass - 2007)</title>
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    <pubDate>Mon, 06 Aug 2007 17:09:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Mox Folder</dc:creator>
        <category>Cinéma, TV, Médias</category>
        <category>CIA</category><category>Irak</category><category>Jason Bourne</category><category>Matt Damon</category><category>Paul Greengrass</category><category>review</category>    
    <description>&lt;p&gt;Plus nerveux, plus dense, plus confus aussi, ce &lt;strong&gt;&lt;q&gt;Bourne Ultimatum&lt;/q&gt;&lt;/strong&gt; est &lt;strong&gt;du condensé de Bourne qui ne déçoit pas ou très peu&lt;/strong&gt;, c’est assurément &lt;strong&gt;le meilleur blockbuster de l’été&lt;/strong&gt; et u&lt;strong&gt;n des meilleurs film de cette année&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D'un point de vue formel le film est égal à la trilogie et &lt;strong&gt;Bourne est égal à lui même&lt;/strong&gt;. On a toujours ces scènes de poursuites magistrales qui ne sont toutefois jamais les mêmes&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;les auteurs savent se renouveler&lt;/strong&gt; (à Tanger, à moto dans les rues et à pied sur les toits par exemple). Et il y a aussi des scènes typiquement Bourne comme celle réellement jubilatoire dans &lt;strong&gt;la gare de Waterloo à Londres infestée d'agents de la CIA&lt;/strong&gt; avec les types du centre d'opération qui assistent &lt;strong&gt;impuissants et à distance&lt;/strong&gt; au &lt;em&gt;Jason Bourne Show&lt;/em&gt; qui déjoue un à un tous leurs pièges (imaginez la scène de l'ambassade du premier en 4 fois plus long et 10 fois plus speed, mélangée avec la scène d'intro à Berlin du 2e). Montage, mise en scène, maîtrise de l’espace, tout y est. On appréciera aussi &lt;strong&gt;le réalisme ordinaire des scènes d'action&lt;/strong&gt; qui évitent le trop plein de spectaculaire (on n'est définitivement pas dans un &lt;q&gt;James Bond&lt;/q&gt; et ses cascades orchestrées par Remi Julienne inc., je repense encore à cette intro bien pourrie et gratuite de &lt;q&gt;Casino Royale&lt;/q&gt; sur le chantier et l'immeuble en construction). Avec Bourne c'est du cash, du brut, sans chichi&amp;nbsp;: le mec se bat à mains nues, avec un journal, un livre ou encore une serviette&amp;nbsp;!&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Comme dans les épisodes précédents, &lt;strong&gt;la BO vraiment très bonne&lt;/strong&gt;. Le film se clôt toujours sur la chanson de Moby, mais le bonheur commence &lt;strong&gt;dès l’apparition du logo Universal&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;: il suffit d’entendre les quelques notes du thème principal pour avoir des frissons, c'est bon signe. Je pense que comme &lt;strong&gt;&lt;q&gt;Star Wars&lt;/q&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;q&gt;James Bond&lt;/q&gt;&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;&lt;q&gt;Indiana Jones&lt;/q&gt;&lt;/strong&gt;, ou encore &lt;strong&gt;&lt;q&gt;Retour vers le Futur&lt;/q&gt;&lt;/strong&gt;, la série des Bourne est désormais &lt;strong&gt;un classique du cinéma&lt;/strong&gt; et le thème principal est désormais un classique des thèmes de cinéma. Il se prête parfaitement à l’action et on entend, de surcroit, plusieurs variations du même thème.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;J'espère  qu'ils s'arrêteront là avec cet &lt;strong&gt;épisode qui clôt en beauté une trilogie cohérente, dense, intéressante et divertissante&lt;/strong&gt;. Une suite serait l'épisode de trop avec Bourne qui deviendrait une caricature de lui-même alors que là c'est juste comme il faut.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Au-delà de tout ça, c’est aussi probablement &lt;strong&gt;l’épisode le plus politique des trois&lt;/strong&gt;. Je comprends mieux maintenant &lt;a href=&quot;http://www.blog.ledebugger.com/index.php/2007/08/04/349-matt-damon-propos-de-la-saga-bourne&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;les paroles de Matt Damon que j’évoquais dans ce billet&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Ci-dessous je développe &lt;strong&gt;l'approche politique&lt;/strong&gt; mais attention, dans le texte qui suit &lt;strong&gt;il y a des révélations sur certaines scènes&lt;/strong&gt;, à lire à vos risques et périls&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Jason Bourne c'est la &lt;strong&gt;machine de guerre américaine devenue incontrôlable&lt;/strong&gt; qu'on voudrait pouvoir supprimer ou effacer mais qui nous poursuit inlassablement &lt;strong&gt;comme un fantôme&lt;/strong&gt;. Bourne est partout et personne n'est en sécurité nulle-part. Cette fois-ci Bourne est de retour au pays, il rentre à la maison et veut savoir... comment, pourquoi&amp;nbsp;? Au cours d’&lt;strong&gt;un ultime face à face avec son “père”&lt;/strong&gt;, la réponse sera sans appel&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;You volunteered&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;Bam comme ça sans prévenir&amp;nbsp;! Impossible de ne pas faire &lt;strong&gt;le rapprochement avec les GI américains en Irak&lt;/strong&gt;, et plus généralement les États-Unis en proie à leurs vieux démons. Ces deux mots viennent nous rappeler qu’&lt;strong&gt;aux USA et peut-être plus qu’ailleurs l'ennemi vient aussi et surtout de l’intérieur&lt;/strong&gt;. D’ailleurs à ce sujet, &lt;strong&gt;voici ci-dessous le serment d'allégeance des Marines qui illustre bien le paradoxe&lt;/strong&gt;&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;I do solemnly swear (or affirm) that I will &lt;strong&gt;support and defend the Constitution of the United States against all enemies foreign and domestic&lt;/strong&gt;; that I will bear true faith and allegiance to the same. That &lt;strong&gt;I will obey the orders of the President of the United States and the orders of the officers appointed over me&lt;/strong&gt;, according to regulations and the Uniform Code of Military Justice. So help me God.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;Maintenant les paroles de Matt Damon&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;Now, with The Bourne Ultimatum, Matt Damon believes he's playing someone whose history reflects the turbulence of America in the new millennium.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;em&gt;“The first one is a 9/ll movie - all the fear, all of the paranoia. The second one is set in 2004 - things are starting to turn in Iraq, and now this kind of American guy, this iconic American figure, is apologizing and atoning for his misdeeds, for things that he's done - he's taking responsibility. Now, we have this new movie, &lt;strong&gt;ending where Bourne is pulling the gun and putting it to the head of the person who lied to him&lt;/strong&gt;. Each movie is very much a reflection of the time in which it's made.”&lt;/em&gt;&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;En substance, les vrais responsables doivent payer pour ce qu'ils ont fait, pour leurs mensonges, voire leurs crimes.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Il y aussi cette scène à la fin sur le toit d'un immeuble new-yorkais où &lt;strong&gt;Bourne se trouve face à un alter-ego&lt;/strong&gt;, un tueur comme lui lancé à ses trousses et qui lui demande pourquoi il ne l'a pas tué lorsqu'il en avait l'occasion. Et Bourne de lui réponde une phrase dans le genre&amp;nbsp;: &lt;em&gt;&lt;q&gt;Do you even know why you're doing this ?&lt;/q&gt;&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;&lt;q&gt;Do you even know who I am&lt;/q&gt;&lt;/em&gt; je ne sais plus...&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Un seul regret&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;j'aurai tellement aimé que le film se termine sur le sourire de Nicky ou bien Bourne qui flotte inanimé dans l'eau&lt;/strong&gt; (même image qu'au début dans le premier, la boucle aurait été bouclée) ... dommage, cette dernière image de Bourne qui nage comme une grenouille est trop explicative, on imagine les projections tests avec les gens sortant de la salle et disant&amp;nbsp;: &lt;em&gt;&lt;q&gt;ouais mais on sait pas s'il est vivant à la fin, blabla&lt;/q&gt;&lt;/em&gt; Justement c'est ça qui est bon, pas besoin de nous le dire ni de nous le montrer, on sait... tout comme Nicky avec son petit sourire, elle sait et nous aussi. Ça m'énerve ce surplus d'explication... D’autant que &lt;strong&gt;c’est une grande qualité du film, ne pas faire dans le sur-explicatif&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin pour finir, &lt;strong&gt;j'adore la scène où Bourne rend visite au frère de Marie&lt;/strong&gt; pour lui dire ... &lt;strong&gt;la vérité&lt;/strong&gt; tout simplement. Le mec vit dans le mensonge et l'amnésie, &lt;strong&gt;la vérité c'est quelque chose d'important pour lui&lt;/strong&gt;. La scène n'est pas forcément utile mais elle nous en apprend &lt;strong&gt;plus sur le personnage et son but&lt;/strong&gt;, &lt;strong&gt;son action de repentance&lt;/strong&gt; entreprise quelques semaines auparavant à Moscou. &lt;strong&gt;Le frère de Marie doit savoir, comme la fille russe devait savoir comment ses parents étaient morts&lt;/strong&gt;. Plus techniquement cette scène permet aussi aux scénaristes de &lt;strong&gt;rafraîchir la mémoire du spectateur&lt;/strong&gt; qui peut être un peu désorienté ... pas si inutile que ça finalement cette scène. Par rapport au message politique du film, on peut aussi voir cette scène comme &lt;strong&gt;un écho aux soldats américains morts en Irak&lt;/strong&gt;  pour lesquels il faut annoncer cette mort aux familles et &lt;strong&gt;leur dire aussi la vérité... Mais quelle vérité ?&lt;/strong&gt; Votre fils et mort pour avoir protégé son pays&amp;nbsp;? Votre fils est mort pour avoir protégé et défendu la constitution et les libertés&amp;nbsp;? Ou bien, votre fils est mort pour avoir protégé les intérêts d’un petit groupe de personnes&amp;nbsp;?&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>The Good Shepherd (Robert De Niro - 2006)</title>
    <link>http://blog.ledebugger.com/index.php/post/2007/01/07/173-the-good-shepherd-robert-de-niro-2006</link>
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    <pubDate>Sun, 07 Jan 2007 21:13:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Mox Folder</dc:creator>
        <category>Cinéma, TV, Médias</category>
        <category>CIA</category><category>guerre froide</category><category>Matt Damon</category><category>review</category><category>Robert De Niro</category><category>The Good Shepherd</category>    
    <description>&lt;blockquote&gt;&lt;p&gt;&lt;em&gt;Edward Wilson believed in America, and he would sacrifice everything he loved to protect it&lt;/em&gt;.&lt;/p&gt;&lt;/blockquote&gt;


&lt;p&gt;Tel est la tagline du deuxième film de Robert De Niro après &lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=27952.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;“A Bronx Tale” (''Il était une fois le Bronx'')&lt;/a&gt;. Tout comme “A Bronx Tale” plantait son décor dans le milieu mafieux du Bronx, dans &lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=49751.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;“The Good Shepherd” (le bon berger)&lt;/a&gt; &lt;strong&gt;le contexte historique de la guerre froide et de l'intelligence américaine ne sert que de prétexte à De Niro pour évoquer la figure paternelle omniprésente durant le film&lt;/strong&gt;... Ce n'est donc pas juste un film sur les débuts de la CIA ... loin de là même, et c'est tout ce qui en fait son intérêt. &lt;strong&gt;De Niro se révèle être définitivement un très bon metteur en scène rempli d'humanité et... d'humilité&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ledebugger.com/images/Cinema/TheGoodShepherd.jpg&quot; alt=&quot;The Good Shepherd&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Durant tout le film on suit le parcours d'Edward Wilson - interprèté Mat Damon - depuis la fin de ses études et son intégration dans la fameuse &lt;del&gt;confrérie&lt;/del&gt; organisation secrète &lt;em&gt;&lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Skull_and_bones&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;Skull and Bones&lt;/a&gt;&lt;/em&gt; jusqu'à son ascension au sein de la CIA, tournant ainsi les premières pages de la guerre froide. &lt;strong&gt;Durant toute ses années Wilson devra choisir entre servir son pays et préserver sa famille&lt;/strong&gt;. Le film dure 2h45, De Niro prend son temps et même qu'au bout d'une heure on se prend à regarder sa montre et puis &lt;strong&gt;sans prévenir comme ça, le film repart de plus belle et on ne voit pas le temps passer&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sinon, coté casting Joe Pesci a pris un sacré coup de vieux (cela dit on le voit moins d'une minute, mais son échange avec MatT Damon est énorme) et &lt;strong&gt;on est vraiment content pour Alec Baldwin qui a décidément bien su orienter sa carrière comme il faut&lt;/strong&gt;... aprés &lt;a href=&quot;http://www.imdb.com/title/tt0109890/&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;ça&lt;/a&gt;, &lt;a href=&quot;http://www.imdb.com/title/tt0111143/&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;ça&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.imdb.com/title/tt0120749/&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;ça&lt;/a&gt; on l'aurait pourtant cru fini et enterré&amp;nbsp;! Enfin &lt;strong&gt;Matt Damon est toujours impeccable de solitude&lt;/strong&gt; dans un personnage qui ne le change finalement pas d'un “Bourne” ou du rôle qu'il a tenu récemment dans &lt;a href=&quot;http://blog.ledebugger.com/index.php/2006/10/07/97-the-departed-les-infiltres&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;“The Departed”&lt;/a&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sortie en France en Mars 2007.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Pour continuer l'analyse un peu plus loin cliquez sur lire la suite, mais attention dans ce qui suit il y aquelques révélations sur le film...&lt;/p&gt;    &lt;p&gt;Dans “A Bronx Tale”, la notion de valeurs véhiculées par la figure paternelle et les choix qui en découlent avaient une certaine importance&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;le fils était partagé entre son vrai père&lt;/strong&gt; (un honnête travailleur respecté de tout le quartier) &lt;strong&gt;et un &quot;père adoptif&quot;&lt;/strong&gt; (un mafieux craint de tout le quartier). Dans “The Good Shepherd”, on suit un personnage qui a perdu son père étant tout jeune dont les derniers mots portaient sur l'honnêteté et le mensonge. Pourtant après la mort de son père &lt;strong&gt;ses premiers actes seront mensonge et dissimulation&lt;/strong&gt; et toute sa vie sera un énorme mensonge. Enfin, dans “A Bronx Tale” &lt;strong&gt;le fils était aussi inévitablement attiré - contre les recommandation de son père - par le personnage de Chazz Palminteri qui incarnait le vice&lt;/strong&gt; (mensonge et dissimulation, entre autre).&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;D'ailleurs, comme un pied de nez, &lt;strong&gt;le nom de code de Matt Damon dans le film est&amp;nbsp;: Mother&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;En allant plus loin on pourrait dire que &lt;strong&gt;la figure paternelle d'adoption de Matt Damon c'est son pays pour qui il se dévoue corps et âme&lt;/strong&gt; alors que dans “A bronx Tale” &lt;strong&gt;Chazz Palminteri représenterait certaines valeurs de l'american way of life&lt;/strong&gt;. Et dans un cas comme dans l'autre, il n'y aura au bout que déception, douleur et tristesse sans que ça remettre en cause sa dévotion envers son pays et/ou envers son père d'adoption... comme &lt;strong&gt;une sorte de résignation&lt;/strong&gt;.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Enfin un dernier point&amp;nbsp;: &lt;strong&gt;Derrière le titre “The Good Shepherd” (le bon berger) il y a la notion de &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Patriarches_%28Bible%29&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;patriarche&lt;/a&gt; au sens biblique&lt;/strong&gt;. Ça nous renvoi directement au &lt;a href=&quot;http://fr.wikipedia.org/wiki/Sacrifice&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;sacrifice&lt;/a&gt; évoquée dans la tagline citée au tout début de ce billet. Le boucle est ainsi bouclée.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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    <title>The Good Shepherd - Preview</title>
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    <pubDate>Thu, 14 Dec 2006 18:53:00 +0000</pubDate>
    <dc:creator>Mox Folder</dc:creator>
        <category>Cinéma, TV, Médias</category>
        <category>Alec Baldwin</category><category>CIA</category><category>Matt Damon</category><category>preview</category><category>Robert De Niro</category><category>The Good Shepherd</category>    
    <description>    &lt;p&gt;&lt;strong&gt;Un film sur les début de la CIA ne peut être que labélisé DEBUGGER&lt;/strong&gt;... et niveau casting au moins avec ça on est prévenu&amp;nbsp;:&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://blog.ledebugger.com/images/Cinema/TheGoodShepard.gif&quot; alt=&quot;The Good Shepherd&quot; /&gt;&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;On notera encore la présence d'Alec Baldwin qui parvient à se positionner toujours convenablement et &lt;strong&gt;Matt Damon semble devenir de plus en plus incontournable&lt;/strong&gt; (vivement le prochain &lt;em&gt;Bourne&lt;/em&gt; !!!). Vous pouvez visionner &lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=49751.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;la fiche Allociné&lt;/a&gt; et &lt;a href=&quot;http://www.apple.com/trailers/universal/thegoodshepherd/&quot; hreflang=&quot;en&quot;&gt;la bande-annonce&lt;/a&gt; pour vous faire une idée.&lt;/p&gt;


&lt;p&gt;Sortie sur les écrans américains le 22 décembre et le 21 Mars 2007 en France... ne pas confondre avec &lt;a href=&quot;http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=33465.html&quot; hreflang=&quot;fr&quot;&gt;“The Good German”&lt;/a&gt; de Steven Soderbergh qui sort le même jour ici.&lt;/p&gt;</description>
    
    
    
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