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dimanche 9 août 2009

Vie ma vie en agence du pub

Rue 89 revient sur les fils de pub, comment ont-ils évolués depuis les années 80 durant lesquelles ces post-soixantuitards ont pris le pouvoir et réalisé le casse du siècle ? À lire ici, mais je vais permettre de commenter certain passages car c'est un milieu qui m'a toujours attiré et repoussé à la fois... d'autant que certains points peuvent s'appliquer d'une façons plus générale.

Aujourd'hui, les agences tirent parti de leur attrait auprès des jeunes diplômés des meilleures écoles de commerce ou de graphisme et se montrent très, très sélectives.

Jeunes ET diplomés... on ne peut pas être simplement diplômé. On est forcément jeune diplômé, c'est une petite bizarerie qu'on retrouve un peu partout de nos jours et qui veut tout simplement dire : On veut pouvoir payer des gens qualifiés le moins cher possible. Et puis, plus ils sont jeunes et plus ils sont motivés, disponibles et... malléables. Ils sont aussi encore plein d'illusions !

Chaque « aspirant publicitaire » doit être capable de faire remarquer des compétences autant personnelles que professionnelles et réaliser 3, 4 ou même 5 stages avant d'espérer le moindre contrat de travail.

Stage ou pas stage pour travailler en agence il faut... avoir déjà travaillé en agence de pub. Si on regarde les offre d'emplois dans le domaine on voit toujours la mention : 2 ou 3 ans d'expérience en agence. La pub est un milieu qui véhicule beaucoup de clichés, mais c'est aussi un milieu qui me semble extrêmement formaté. Comprendre : Si tu fit pas, va voir ailleurs !.

Nathalie, 28 ans, chef de groupe dans une grande agence parisienne, dit avoir tout de suite apprécié ce monde où « tout le monde se tutoie, tu mets la musique à fond, c'est jeune, personne n'a au-dessus de 30 ans ».

Ah l'âge... J'y revient un peu plus bas.

A l'arrivée, les créatifs jouissent en général d'une forme d'ascendant sur les commerciaux, parce que leur activité a quelque chose d'artistique, qui leur confère une aura.

Alors ça c'est quelque chose d'assez phénoménal que j'ai pu constater lors de mon bref passage dans une grande agence montréalaise. Dans ma carrière j'ai souvent travaillé directement chez le client où pour tout un tas de raisons on bride toute ambition créative que vous pouvez avoir. Vous n'imaginez pas alors la frustration de graphistes et autres designers lorsque l'agence mendatée par votre employeur débarque avec une campagne de pub dans laquelle des humains se déguisent littéralement en oiseaux à plumes... quand dans le même temps on vous ferme la porte à la moindre proposition créative que vous faites. Ouais mais les costumes sont faits par le styliste du cirque du soleil, etc. Je vous laisse admirer, cela dit je me souviens que ça jasait beaucoup en interne et la campagne n'aura durée qu'une saison :

Bref, on sait que ça va nous coûter un bras alors autant que ce soit fun ! On a l'impression qu'on en a pour notre argent... Le problème c'est que ceux qui en ont après l'argent du client ce sont les agences, et parfois - souvent même - comme je l'évoquais ici avec la pub pour le Palm Pre on se demande si les agences et les créatifs qui y travaillent ne travaillent pas plus pour leur portfolio ou les prix qu'il peuvent gagner que pour leurs clients.

Pour en revenir au passage cité, lors de mon bref passage en agence donc, j'ai effectivement pu constater que les créatifs sont énormément respectés. Quasiment personne dans l'agence ne viendra remettre en cause leur travail... faut pas s'étonner après que certains jouent les divas et que les égos explosent.

Sans doute parce qu'elles sont particulièrement exigeantes en temps et en énergie, les agences ne conservent guère leurs seniors. Pour Nathan, directeur artistique : « Ces mecs-là disparaissent de la circulation, on sait pas ce qu'ils deviennent. » Il est donc difficile pour les plus jeunes, notamment pour les stagiaires, d'être correctement encadrés, d'avoir un retour sur leur travail et même d'être écoutés. A l'arrivée, l'ascension passe fréquemment par un changement d'employeur.

L'age, on y revient donc. Tout est a peu prés dit dans ce paragraphe, mais que deviennent les seniors ?

  • Ils changent de métiers ;
  • Ils vont travailler chez le client où ils auront plus de pouvoir ;
  • Ils créent leur agence et embauchent un max de jeunes diplômés.

On est là en plein paradoxe : d'un coté on nous dit qu'en temps de crise les jeunes pâtissent le plus du manque d'emplois avec des taux de chômage plus élevés, d'un autre coté, le jeunisme semble faire des ravages. Moralité : Quand on est jeune, il vaut mieux être (bien) diplômé car évidemment les premiers à trinquer sont les moins diplômés. Comme quoi, malgré ce qu'on peut dire et entendre, certaines choses ne changent pas et ils semblent que beaucoup trop d'employeurs prêtent, à mon sens, trop d'attention aux diplômes... c'est pourquoi je suis en train de m'en magasiner un ;)

Pour le reste, l'encadrement tout ça, c'est du vu et vécu mais malheureusement je dirais que c'est un peu partout que ça se passe. Et pour avoir travaillé plusieurs années en start-up, j'ai vu des stagiaires à qui on confiait autant, voir plus de responsabilités que certains cadres.

Cette jeunesse fait enfin mentir le cliché qui veut que la pub serait un métier qui « paie bien ». Lors de leurs premières années, les salariés ne sont généralement pas loin du smic horaire. Commerciaux et créatifs émargent à environ 1800 euros bruts, pour des horaires qui oscillent entre 45 et 60, voire 70 heures, pour les semaines les plus chargées. Leur statut de cadre écarte toute rémunération des heures supplémentaires.

Correction : La pub est un métier qui paie potentiellement bien. De l'argent y en a, c'est juste pas tout le monde qui en profite.

L'inhabituelle liberté que ces agences encouragent et qui motive les salariés à faire des « nocturnes », où l'on peut commander des sushis ou rentrer en taxi aux frais de l'agence, ou bien organiser des courses de vélos dans les étages du bureau.

Dans l'agence ou je travaillais, on décapsulait les bières et faisait péter les bouchons des bouteilles de vin tous les vendredis à partir de 15h. Moi qui aime bien les petits pots du vendredi soir, j'avoue que 15h quand on a à peine digéré son repas de midi, c'est tôt.

En start-up, durant les premières années, quant les investisseurs étaient encore pleins d'espoirs et qu'on se voyait déjà faire du x10 ou x100 avec nos stock options on avait un baby foot dans la cafétéria. Énorme succès, on y jouait beaucoup et à n'importe quelle heure de la journée. Puis, la réalité rattrapant le quotidien, il a été décrété qu'on ne devait y jouer qu'aux heures de pause et en dehors des horaires de travail (soit, le midi et/ou avant 9h et après 18h). Enfin, un jour il a été décidé qu'on aurait plus de baby foot.

C'est un peu le même problème que les politiques sur l'utilisation d'Internet au travail. Quand tout va bien, ben... tout va bien, jusqu'à ce qu'un jour ça aille moins et que quelqu'un décrète que c'est de la faute à, au choix :

  • Le baby foot ;
  • Les gens qui arrivent à des horaires irréguliers ;
  • Internet (hier c'était Youtube, aujourd''hui c'est Facebook et demain ce sera Twitter...) ;
  • L'arabe de service.

Il doit y avoir un juste milieu entre excès et abus je pense...

vendredi 19 juin 2009

Validation des acquis et reconnaissance de diplôme

Mes recherches de travail intensives et infructueuses de ces derniers temps on au moins eu le mérite de m'ouvrir les yeux sur un point non négligeable dans l'avancement d'une carrière professionnelle : Les études. Afin de compléter ma formation j'ai commencé à me renseigner sur les différents cursus ici au Québec. Problème : Si je veux suivre des études ou une formation quelconque il faut que je passe par une reconnaissance de diplôme afin que mon cursus français soit officiellement reconnu au Québec. C'est là que ça se complique...

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samedi 6 juin 2009

Next !

En matière de fast food ma petite faiblesse c'est le Subway, je m'efforce d'y aller une fois à chaque semaine comme un rituel. Parfois, mais moins régulièrement, je vais au Burger King avant le ciné. Y a un truc qui m'a toujours énervé dans ces grosses chaînes de fast food, c'est qu'on vous met toujours la pression pour commander.

N'avez vous jamais remarqué ? Vous arrivez, vous voulez prendre votre temps pour choisir un menu, de toutes façons les cartes sont souvent illisibles, alors vous vous mettez un peu en retrait ou à la fin de la file, vous vous dites que ça va vous laisser le temps de choisir. Erreur ! Y aura toujours une personne à la caisse ou au début de la chaîne de fabrication dans un Subway pour vous fusiller du regard et vous interpeller. J'y vois là un terrible symbole de la fuite en avant de notre société de consommation. Il faut consommer plus et surtout plus vite ! Pourquoi ? L'argent rentre plus rapidement dans les caisses ! Un client qui commande, c'est un client acquis : plus on prend rapidement la commande, plus on fait de cash... et ce, même si derrière la chaîne de production ne suit pas, là on s'en fout le cash est rentré.

Et si vous pensiez que c'est pour vous faire gagner du temps, détrompez vous. Comme la grande distribution qui casse les prix pour votre intérêt, c'est aussi pour votre intérêt que les fast food prendront votre commande rapidement - ah ah - c'est que vous êtes une personne pressée et que vous n'aimez pas attendre.

Un client qui patiente et/ou qui hésite c'est un client qui peut aller ailleurs. Moralité : ne pas laisser la chance au client de patienter ou d'hésiter.

mercredi 27 mai 2009

Clara Morgane dans sa dernière production

En l'occurrence il s'agit d'un spot pour une campagne du Collectif Féministe Contre le Viol (CFCV) en France :

Le nom de la campagne est Kan c Non (voir le site). La site actu24.be parle de clip intelligent :

Ce clip suggestif intelligent, dont l'esthétique et la mise en scène se réapproprie les codes du pornos, lutte aussi contre les stéréotypes banalisant l'acte et dédouanant les coupables en chargeant les victimes. Ces agressions verbales machistes dans les rues. Ou ces conclusions erronées du registre : «elle l'a bien cherché, la S...»

Là je suis partagé, évidemment il n'y a qu'un coupable, le violeur, néanmoins quand c'est non - pour reprendre leur slogan - tu n'ouvres pas la porte à un homme en tenue légère de la sorte. Si le processus de culpabilisation des victimes est un vrai problème, il faudrait voir à ne pas déresponsabiliser les gens pour autant. Si vous laissez un laptop bien en évidence dans votre voiture vous prenez le risque de vous faire fracturer la voiture, c'est parfois même écrit en gros caractères sur les parkings. Si vous ne vous y prêtez pas, considérez un peu que c'est de votre faute... c'est quelque chose qui semble être admis dans la société : Quoi, tu as laissé ton vélo là, non attaché ?! Ahah !. On va me dire oui mais là y a pas atteinte aux personnes, y a atteinte aux biens.

Certes un viol est bien plus grave qu'un vol de vélo, mais il y a quelques chose qui me gène dans ce clip sur la forme. Par exemple, je veux bien qu'on lutte contre les stéréotypes mais faudrait voir aussi à ne pas tomber dedans la tête la première, dans le même genre se réapproprier les codes du porno pourquoi pas mais puisqu'on parle de stéréotypes et d'idées reçues, croire que l'image véhiculé dans le porno est responsable en cas de viol c'est se mettre un gros doigt dans l'œil... ou pour le moins, c'est aussi tomber dans une basse généralité. D'ailleurs la pub le dit elle même, le seul coupable c'est le violeur. Alors pourquoi diable reprendre les codes du porno avec une ex-star du porno ? Le buzz, oui je sais... Sauf que Clara Morgane les personnages qu'interprétaient Clara Morgane dans ces précédentes productions ne devaient pas dire souvent non. Mélange des genres aussi, peut-être avec des anonymes le clip serait mieux passé...

mardi 5 mai 2009

Question existentielle sur le calcul des pourboires

Comme chacun sait, en Amérique du nord et à fortiori au Canada, le service et les taxes ne sont pas inclus dans les prix affichés des restaurants. Y a un truc qui m'a toujours titillé à ce sujet et j'y ai repensé à l'instant en rédigeant cette brève sur les problème liés aux taxes et aux calculs de rémunération de l'app store d'Apple :

Faut-il calculer le tip sur le prix hors taxes ou avec taxes ?

Quand on a eu un service correct - c'est à dire ni spécialement bon, ni spécialement mauvais - il est de coutume donner 15% de tips. Au Québec, avant que la taxe fédérale ne baisse, on avait une taxe globale à 14.5% ou quelques chose dans le genre. Bref, comme c'était presque équivalent à 15%, pour s'économiser d'interminables caculculs mentaux, l'habitude était de donner comme tip le même montant que les taxes. Ex :

  • Pour une note à 20$ on avait 2.90$ de taxes, soit grosso modo 3$ de tips à ajouter (ou 2.90$ si on est à pointilleux sur les chiffres). Total = 25.8$

Avec ce sytème là (un tip à 2.90$sur une note de 20$), on calcule le tip sur le prix hors taxe. Évidemment c'est plus avantageux pour nous, mais moins avantageux pour le serveur, car en calculant le tip sur le prix TTC on se retrouverait avec un tip de 3.32$ soit un total = 26.22$.

Là c'était simple on ajoutait un montant identique aux taxes et basta ! ... Sauf que depuis un an ou deux les choses se sont compliquées, le gouvernement fédéral à baissé les taxes d'1 point ramenant le montant global de la TVA au québec à 13.5%. Ce calcul ne tient plus, les serveurs seraient lésés d'un point en moins sur leurs tips (déjà qu'ils étaient plus ou moins lésés de 0.5%...).

Si vous allez souvent au restaurant et/ou que vous vous en tirez avec des notes plus élevées la question du mode de calcul reste néanmoins pertinente quant vos finances. Je ne sais pas qu'elle est la norme mais lorsqu'on paie par carte, selon la machine utilisée par le restaurateur, on a la possibilité de rentrer le montant du tip sur la machine. En général on a le choix en pourcentage et montant précis. Je choisi habituellement pourcentage et je rentre 15%... de mon expérience j'ai remarqué que les 15% était systématiquement calculés sur le montant TTC ! ... à l'avantage du serveur donc, ce qui selon moi n'a pas de sens et tiens plus de l'extorsion, explications :

Remontons 2 paragraphes plus haut ou je dit que les serveurs seraient lésés si on calculait leur tips en fonction des taxes. Qui peux le plus peux le moins, ils peuvent être aussi favorisés si les taxes fluctuent à la hausse... De notre coté aussi, c'est un peu comme si on se retrouvait à payer une taxe sur la taxe. Ça n'a pas de sens et rien ne justifie ça. De plus, en étant logique si on n'utilise plus le mode de calcul simplifié taxe=tip dont je parlais, on ne devrait donc pas prendre en comple la taxe dans le mode de calcul du tip.

Conclusion : Calculez le tip sur le prix affiché, celui qui ne comprend pas les taxes.

Moralité : Faites attention lorsque vous payez par carte !

(après, techniquement je ne sais pas comment ça se passe la déclaration de revenus pour les serveurs... si y a quelques choses qui justifierait ou non un type de calcul plutôt que l'autre)

mercredi 8 avril 2009

Morale, publicité et fast-food

Ça pourrait être le sujet d'un devoir de dissertation : Quand on vend de la junk-food du fast-food et que l'objectif est d'en vendre le plus possible au plus grand nombre, quelle sont les limites acceptables d'un point de vue morale ?

AdWeek s'émeut d'une récente publicité pour Burger King dont l'objectif et de vendre des menus pour enfants (voir ci-dessous)  avec Bob l'éponge et une figure emblématique de Burger King et reprenant le titre Baby Got Back de Sir Mix a Lot.

FOR MORE PURE PLEASURE ... HAVE A CAMEL

Finalement ou est le mal dans cette pub ? Utiliser du sexe pour vendre de la junk-food à des enfants... ou bien tout simplement, mettre outrageusement en avant le coté fun et festif de Burger King ? Le problème et bien là, car pour en revenir au sujet de dissert, on vend un produit pas top à la base qu'on pourrait comparer à la cigarette ou l'alcool pour son addiction, sa facilité d'accès et sa (relative) dangerosité surtout chez les jeunes et les classes sociales défavorisés. À partir du moment ou on vend un tel produit, que peut-on se permettre ou ne pas se permettre (or cadre légal) ? Souvenez-vous des publicités sur le tabac dans les années 50 ou voir cet éloquent extrait de le série Mad Men

Allez savoir, peut-être que dans quelques années ce qui choquera ce ne sera pas le fait d'associer du sexe à des produits pour enfants, mais plutôt le fait d'utiliser un message festif et joyeux pour vendre à des enfants des produits qui peuvent s'avérer nocifs.  

vendredi 20 mars 2009

Grande distribution VS commerce de quartier

Avant de partir en week-end je reviens sur la déclaration précédente de Steve Ballmer le nouveau grand manitou en chef de chez Microsoft qui se plain que les produits Apple sont trop chers. Et oui, c'est que, comme Leclerc, Ballmer se bat contre la vie et chère et lutte pour votre pouvoir d'achat. Non, sérieusement...

Cela dit, je vais vous faire confidence : Que ce soit Ballmer, Leclerc, Carrefour, Renault, le dealer de shit du coin de la rue ou même Apple lorsqu'ils vous font un rabais du patron et qu'ils baissent leur prix c'est pas pour vos beaux yeux et encore moins pour vous faciliter la vie. La seule et unique chose qui les intéresse là dedans c'est fourguer leur came. Ah oui ça à l'air évident dit comme ça, mais je vous assure que ça ne l'est pas. Quand vous allez au supermarché, que celui affiche fièrement deux caddys, l'un avec les produits maisons et l'autres avec des produits de marques en mettant clairement en évidence le bénéfice gagné dans le premier cas, le seul est unique but de cette pratique pour la marchand c'est de vous vendre SES produits. Quand HP vous offre une imprimante à 1$ (ou même 100$) c'est parce que derrière ils vont se sucrer sévère sur les cartouches d'encre. Allezexpliquer à bibi après qu'un contenant plastique qui contient du liquide coute plus cher qu'un produit électronique hi-tech... de grande consommation certes, mais électonique quand même. La vérité, on va pas se la cacher, c'est que tous autant qu'ils sont n'en veulent qu'à vous sous ! Je ne sais plus ou j'ai entendu ça l'autre mais on est entré dans un ère de consommation qui fait son bénéfice sur les pauvres, la pauvreté et l'appauvrissement et que la crise actuelle, contrairement à toutes les précédentes s'est faite sur le dos des pauvres.

Ceci étant dit, pour rester dans l'analogie de la grande distribution, Ballmer qui se plaint des prix pratiqués par Apple c'est un peu comme si Leclerc se plaignait des prix pratiqués par vos commerces de quartier. Imaginez un peu le truc : Les gens vont chez leur boucher parce que ça fait hype alors que nous on vend la même viande mais deux fois moins cher. Probablement - en partie vraie - n'en reste pas moins que malgré tous les avantages que peut avoir la grande distribution, on est nombreux à préférer se sacrifier un peu plus pour faire son marché ou aller chez son boulanger ou son boucher du coin. Et ce, à juste du titre, sans aucun effet de mode et sans toutefois que ce soit trop cher. Je parle là dans l'absolu évidemment, il va de soit que tout le monde ne peut pas se le permettre, néanmoins gardons en tête que ce ne sont pas les marchands qui vont lutter pour notre conditions sociales car tirer les prix vers le bas à un coût social beaucoup plus pernicieux : Maintenir les coûts bas ne s'obtient sûrement pas en faisant une croix sur ses dividendes ou sa prime. N'est-ce pas messieurs les grands-patrons ? On sait comment tourne le monde.

samedi 14 mars 2009

En grève

20080712 1346hrs Ratha Yatra Festival, Montreal, Quebec. Photo by John Jantak

Les policiers de Montréal sont en grève depuis plusieurs mois... enfin en grève, appelons ça un mouvement social car on sait que les policiers ne peuvent pas faire grève. Bref, pour afficher leurs protestions ils ont donc décidé de faire grève de l'uniforme en portant casquettes rouges et un jeans à la place du pantalon régulier.

Puis, sans effet, ils ont donc radicalisé le mouvement...

BOOTS 2 021 a

Ils ont remplacé les jeans par des treillis, ce qui n'est pas sans poser de problèmes. Avec le printemps qui reviens et pour plus d'efficacité je leur conseillerai le petit short moulant en jean déchiré façon Village People.

samedi 28 février 2009

Guide de survie en milieu canadien : se familiariser avec le système bancaire (part. 1 - les cartes de crédit)

Je dis en milieu canadien mais je pense que chez nos voisins du Sud le système bancaire ne diffère pas beaucoup. Cela dit, avant d'aller plus loin il faut que je raconte 2 anecdotes.

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mercredi 4 février 2009

Nourris, logés et blanchis !

Des pommes sur la palissade

Dans la famille ils sont mignons mais faut pas trop leur en demander, je vous présente mes voisins  !

Ça avait donc commencé au début de l'hiver avec des pommes dont on se demandait comment elles avaient pu bien arriver là... le vent ? Une tornade ? Le St-Esprit ? des gitans itinérants ?... Observez bien la clôture sur la photo ci-contre, vous pouvez cliquer pour agrandir. Oui, on compte 3 pommes savamment posées !

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