Le Mac App Store est live depuis 2 jours, et comme j'avais déjà des logiciels installés sur mon Mac qui se trouvent aussi sur l'app store c'est ce dernier qui va les gérer (même si je me demande comment ça va se passer pour les prochaines mise à jour car l'app store ne me les affiche pas comme étant achetés sur l'app store).
Bref Je trouvais ça cool de partager :
Aperture (★★★★☆ - 79$CAD) : Pour moins de 100$ vous avez un logiciel plus que complet, complexe et de qualité professionnelle avec une intégration des réseaux sociaux, pas aussi poussé que iPhoto certes, mais quand même intéressante. Je retire une étoile à cause des performances un peu poussives parfois (peut-être du à la piètre vitesse du disque dur de mon Mac Mini). Positionnement très agressif d'Apple face à Lightroom.
Coda (N/A - 99.99$CAD) : Je ne fait pas suffisamment de dév. à la maison pour investir dans un tel logiciel, je tourne toujours sur la version de démo (qui est malgré tout reconnu par l'app store - une interrogation de plus lors d'une éventuelle mise à jour)... Mais c'est assurément un logiciel qui donne envie de déveloper. Fait pas des dév. pour des dév. et bien intégré à Mac OS.
iLife'11 : La principale nouveauté est qu'on peut acheter les apps séparément (on ne dira plus logiciels, ni softwares ;). De la suite je ne retiens que iPhoto et iMovie.
iPhoto (★★★★☆ - 14.99$CAD) : Parfait pour ceux qui veulent gérer leur photos sans avoir besoin de fonctions avancés, Les réseaux sociaux sont de mieux en mieux intégrés à chaque version. Les utilisateurs plus exigeant préfèreront utiliser Aperture. Comme Aperture, iPhoto accuse des problèmes de performance...
iMovie (★★★★★ - 79$CAD) : Un must have si vous voulez faire du montage vidéo sans prise de tête, l'interface est intuitive originale et bien pensée. La version '11 apporte enfin toutes les fonctionnalités qui manquaient cruellement auparavant. Publication simplifiée sur les principaux réseaux sociaux !
iWork (★★★★★ - ???$CAD) : Ça fait déjà bien longtemps que j'ai viré de mon Mac la suite Office, Pages et Numbers satisfont pleinement mon utilisation à titre personnel. À titre professionnel, j'ai beaucoup utilisé Keynote l'an passé, une app robuste et complète.
MédiaLink (★★★★★ - 9.99$CAD) : Médialink permet de partager fichiers multimédia et dossiers de votre Mac vers une PS3 grâce au protocole DLNA. Couplé à Perian, votre PS3 est ainsi capable de lire à peu près tous les fichiers multimédia qui existent. Pour un meilleur streaming sur le réseau, surtout si vous êtes en wi-fi, Medialink peut encoder audio, images et vidéos à la volée avec prise en charge des sous-titres sur les vidéos. Enfin, parfaitement intégré à Mac OS, MediaLink permet de lire depuis une PS3 vos bibliothèques iTunes, iPhoto et Aperture. Un must have si avez une PS3 et un Mac !
Smultron (★★★★★ - 4.99$CAD) : Gratuit en version 3.5 sur le web, Smultron devient payant dans sa version 3.8 sur l'app store. Je n'ai pas de problème à ce que le développeur se rémunère, peut-être que je finirai par l'acheter sur l'app store lors d'une prochaine mise à jour, en attendant je me contente de la version gratuite. À part ça, c'est un très bon éditeur de texte orienté développement simple et facile à utiliser et bien intégré à Mac OS.
Les théories du complot ont généralement la dent dure, comme des légendes urbaines elle reviennent régulièrement au grés des modes et de l'actualité. La théorie du moment qui revient régulièrement c'est le 11 septembre (Cf. Mathieu Kassovitz récemment).
Dans les théories du complot, il y a toujours une grande force du mal tapie dans l'ombre qui nous manipule et le marketing ne déroge malheureusement pas à cette règle. Et puis, il y a ceux qui savent - toujours mieux que tout le monde - que nous ne sommes au fond que de pauvres victimes. Le pire étant que ces personnes sont souvent bien informées, cultivées, intelligentes, etc. Bref, elles savent être très convaincantes, d'autant qu'à priori on n'a pas à douter de leur crédibilité. Néanmoins ce serait oublier un facteur primordial : L'être humain, par défaut vaniteux et orgueilleux, a un besoin constant de briller en société et d'attirer l'attention sur lui. Bef, revenons au marketing.
On le savait déjà, la belle Megan Fox a la langue bien pendue, elle aime raconter des conneries en interview et bitcher sur les autres. Alors quand elle s'en prend à ses paires comme Scarlett Johanson on s'en fout, on trouve ça amusant, mais quand celle qui a commancé sa carrière en faisant de la figuration dans Bad Boys II et en laveuse de carreaux dans la série Two and a Half Men s'en prend au réalisateur de Transformers là ça passe plus :
He’s like Napoleon and he wants to create this insane, infamous mad-man reputation. He wants to be like Hitler on his sets, and he is. So he’s a nightmare to work for but when you get him away from set, and he’s not in director mode, I kind of really enjoy his personality because he’s so awkward, so hopelessly awkward. He has no social skills at all. And it’s endearing to watch him. He’s vulnerable and fragile in real life and then on set he’s a tyrant. Shia Labeouf and I almost die when we make a Transformers movie. He has you do some really insane things that insurance would never let you do. - Megan Fox
En abattant ses cartes doucement mais sûrement, Apple aura prouvé une fois de plus son avance et sa supériorité sur tout la concurrence (voir répartition). Mais de quelle concurrence parle t-on ? Y a t-il ne serait qu'un concurrent ? Car plus que jamais et mieux que personne Apple propose une solution complète, intégrée aboutie et orientée utilisateur comme aucun concurrent ne le propose.
Kanye West a un petit frère qui passe son temps à flâner dans les Apple Store, peut-être le croiserez vous si vous passez à New-York. Il s'appelle Nicholi White et apparemment il aime bient les Black Eyed Peas :
Je viens de terminer un appel avec Rogers, mon fournisseur de téléphonie mobile, à propos de l'upgrade de mon iPhone vers un 3Gs et je serai toujours fasciné par le coté marchand de tapis de ce type service.
Bref, l'idée étant d'upgrader en 3Gs pour léguer le 3G actuel à Madame, je me renseignais sur les forfaits data car avec Madame qui se doterait d'un iPhone il nous faudrait alors 2 forfaits data. Vu le prix des forfais data, je demande si ils ne font pas des forfaits data partagés. Là, la personne au bout du fil me renvoit vers le seul et unique forfait famille :
90$ pour 400 min. et 1GO à partager, auxquels il faut rajouter 2x6.95$ pour les frais d'accès au réseau et 2x12$ pour la trousse comprenant l'afficheur et la boite vocale soit disant évoluée (soit disant oui parceque je vois toujours pas ce qu'elle a d'évoluée). Soit un total de : 127.90$ (Hors taxes évidemment !)
Problème, à première vue le forfait famille ne me semble pas très avantageux par rapport à nos forfaits actuel :
2x17.50$ pour 2x200 min. auxquels il faut rajouter 2x6.95$ pour les frais d'accès au réseau et 2x12$ pour la trousse comprenant l'afficheur et la boite vocale soit disant évoluée. Soit un total de 72.90$... auxquels il faudrait ajouter les forfaits data. Prenons par exemple ce que j'ai actuellement et qui est toujours en promo jusqu'au 31 août, le forfait 6Go à 30$, on obtient un grand total de : 132.90$.
C'est un poil plus cher que le forfait famille mais j'ai au total 2x6Go de données, ce qui est finalement beaucoup trop. Voir mon billet sur ma consommation data. N'ayant jamais dépassé les 500Mo et en étant encore loin, je me dit que je pourrai me contente du forfait 500Mo à 25$ et économiser ainsi 10$ par mois, j'arriverais à un total de : 122.90$. Soit 5$ de moins que le forfait famille pour grosso modo les même avantages. Bon soyons honnête, le forfait famille comprend les SMS et MMS illimités.
Lorsque j'évoque de changer mon 30$/6Go actuel pour un 25$/500Mo on me répond que je vais devoir payer des pénalités... ouch ! Là ça fait mal, je veux dire c'est pas comme si je résiliais mon abonnement ou mon forfait data, c'est pas comme si non plus j'avais une consommation data débordante. En plus dans la discussion j'évoquais le fait de prendre un forfait data supplémentaire pour Madame, fait qu'au lieu de payer 30$ par mois de data on paierait 50$. Et on veut quand même me faire payer des pénalités...
Pour la blaque j'ai demandé le coût des pénalités si je résiliais mon forfait complet :
100$ par ligne si je m'en vais chez Fido (Fido appartenant à Rogers on a le droit à un traitement de faveur) ;
400 à 500$ par ligne si on résilie définitivement.
J'ai oublié de demander comment ça se passait pour débloquer les tél si on résilie, je sais pas si on peut - hormis le hack - puis j'ai retourné tout ça dans tous les sens et j'en suis arrivé à la conclusion que dans tous les cas on se fait fourrer ! Y a pas à dire leurs forfait sont rudement bien étudié, c'est une vraie blague...
Y a vraiment quelque chose de pourri dans le monde des télécoms et j'ose espérer que l'arrivée de Vidéotron avec son propre réseau 3G vienne chambouler un peu tout ça, mais je n'y crois que moyennement...
Rue 89 revient sur les fils de pub, comment ont-ils évolués depuis les années 80 durant lesquelles ces post-soixantuitards ont pris le pouvoir et réalisé le casse du siècle ? À lire ici, mais je vais permettre de commenter certain passages car c'est un milieu qui m'a toujours attiré et repoussé à la fois... d'autant que certains points peuvent s'appliquer d'une façons plus générale.
Aujourd'hui, les agences tirent parti de leur attrait auprès des jeunes diplômés des meilleures écoles de commerce ou de graphisme et se montrent très, très sélectives.
Jeunes ET diplomés... on ne peut pas être simplement diplômé. On est forcément jeune diplômé, c'est une petite bizarerie qu'on retrouve un peu partout de nos jours et qui veut tout simplement dire : On veut pouvoir payer des gens qualifiés le moins cher possible. Et puis, plus ils sont jeunes et plus ils sont motivés, disponibles et... malléables. Ils sont aussi encore plein d'illusions !
Chaque « aspirant publicitaire » doit être capable de faire remarquer des compétences autant personnelles que professionnelles et réaliser 3, 4 ou même 5 stages avant d'espérer le moindre contrat de travail.
Stage ou pas stage pour travailler en agence il faut... avoir déjà travaillé en agence de pub. Si on regarde les offre d'emplois dans le domaine on voit toujours la mention : 2 ou 3 ans d'expérience en agence. La pub est un milieu qui véhicule beaucoup de clichés, mais c'est aussi un milieu qui me semble extrêmement formaté. Comprendre : Si tu fit pas, va voir ailleurs !.
Nathalie, 28 ans, chef de groupe dans une grande agence parisienne, dit avoir tout de suite apprécié ce monde où « tout le monde se tutoie, tu mets la musique à fond, c'est jeune, personne n'a au-dessus de 30 ans ».
Ah l'âge... J'y revient un peu plus bas.
A l'arrivée, les créatifs jouissent en général d'une forme d'ascendant sur les commerciaux, parce que leur activité a quelque chose d'artistique, qui leur confère une aura.
Alors ça c'est quelque chose d'assez phénoménal que j'ai pu constater lors de mon bref passage dans une grande agence montréalaise. Dans ma carrière j'ai souvent travaillé directement chez le client où pour tout un tas de raisons on bride toute ambition créative que vous pouvez avoir. Vous n'imaginez pas alors la frustration de graphistes et autres designers lorsque l'agence mendatée par votre employeur débarque avec une campagne de pub dans laquelle des humains se déguisent littéralement en oiseaux à plumes... quand dans le même temps on vous ferme la porte à la moindre proposition créative que vous faites. Ouais mais les costumes sont faits par le styliste du cirque du soleil, etc. Je vous laisse admirer, cela dit je me souviens que ça jasait beaucoup en interne et la campagne n'aura durée qu'une saison :
Bref, on sait que ça va nous coûter un bras alors autant que ce soit fun ! On a l'impression qu'on en a pour notre argent... Le problème c'est que ceux qui en ont après l'argent du client ce sont les agences, et parfois - souvent même - comme je l'évoquais ici avec la pub pour le Palm Pre on se demande si les agences et les créatifs qui y travaillent ne travaillent pas plus pour leur portfolio ou les prix qu'il peuvent gagner que pour leurs clients.
Pour en revenir au passage cité, lors de mon bref passage en agence donc, j'ai effectivement pu constater que les créatifs sont énormément respectés. Quasiment personne dans l'agence ne viendra remettre en cause leur travail... faut pas s'étonner après que certains jouent les divas et que les égos explosent.
Sans doute parce qu'elles sont particulièrement exigeantes en temps et en énergie, les agences ne conservent guère leurs seniors. Pour Nathan, directeur artistique : « Ces mecs-là disparaissent de la circulation, on sait pas ce qu'ils deviennent. » Il est donc difficile pour les plus jeunes, notamment pour les stagiaires, d'être correctement encadrés, d'avoir un retour sur leur travail et même d'être écoutés. A l'arrivée, l'ascension passe fréquemment par un changement d'employeur.
L'age, on y revient donc. Tout est a peu prés dit dans ce paragraphe, mais que deviennent les seniors ?
Ils changent de métiers ;
Ils vont travailler chez le client où ils auront plus de pouvoir ;
Ils créent leur agence et embauchent un max de jeunes diplômés.
On est là en plein paradoxe : d'un coté on nous dit qu'en temps de crise les jeunes pâtissent le plus du manque d'emplois avec des taux de chômage plus élevés, d'un autre coté, le jeunisme semble faire des ravages. Moralité : Quand on est jeune, il vaut mieux être (bien) diplômé car évidemment les premiers à trinquer sont les moins diplômés. Comme quoi, malgré ce qu'on peut dire et entendre, certaines choses ne changent pas et ils semblent que beaucoup trop d'employeurs prêtent, à mon sens, trop d'attention aux diplômes... c'est pourquoi je suis en train de m'en magasiner un ;)
Pour le reste, l'encadrement tout ça, c'est du vu et vécu mais malheureusement je dirais que c'est un peu partout que ça se passe. Et pour avoir travaillé plusieurs années en start-up, j'ai vu des stagiaires à qui on confiait autant, voir plus de responsabilités que certains cadres.
Cette jeunesse fait enfin mentir le cliché qui veut que la pub serait un métier qui « paie bien ». Lors de leurs premières années, les salariés ne sont généralement pas loin du smic horaire. Commerciaux et créatifs émargent à environ 1800 euros bruts, pour des horaires qui oscillent entre 45 et 60, voire 70 heures, pour les semaines les plus chargées. Leur statut de cadre écarte toute rémunération des heures supplémentaires.
Correction : La pub est un métier qui paie potentiellement bien. De l'argent y en a, c'est juste pas tout le monde qui en profite.
L'inhabituelle liberté que ces agences encouragent et qui motive les salariés à faire des « nocturnes », où l'on peut commander des sushis ou rentrer en taxi aux frais de l'agence, ou bien organiser des courses de vélos dans les étages du bureau.
Dans l'agence ou je travaillais, on décapsulait les bières et faisait péter les bouchons des bouteilles de vin tous les vendredis à partir de 15h. Moi qui aime bien les petits pots du vendredi soir, j'avoue que 15h quand on a à peine digéré son repas de midi, c'est tôt.
En start-up, durant les premières années, quant les investisseurs étaient encore pleins d'espoirs et qu'on se voyait déjà faire du x10 ou x100 avec nos stock options on avait un baby foot dans la cafétéria. Énorme succès, on y jouait beaucoup et à n'importe quelle heure de la journée. Puis, la réalité rattrapant le quotidien, il a été décrété qu'on ne devait y jouer qu'aux heures de pause et en dehors des horaires de travail (soit, le midi et/ou avant 9h et après 18h). Enfin, un jour il a été décidé qu'on aurait plus de baby foot.
C'est un peu le même problème que les politiques sur l'utilisation d'Internet au travail. Quand tout va bien, ben... tout va bien, jusqu'à ce qu'un jour ça aille moins et que quelqu'un décrète que c'est de la faute à, au choix :
Le baby foot ;
Les gens qui arrivent à des horaires irréguliers ;
Internet (hier c'était Youtube, aujourd''hui c'est Facebook et demain ce sera Twitter...) ;
L'arabe de service.
Il doit y avoir un juste milieu entre excès et abus je pense...
Tron, le film culte des années 80 revient en 2010 et en 3D. Voir le trailer et ci-dessous présentation d'un morceau du soundtrack de Daft Punk :
Bon alors j'imagine qu'en 1982 ce qui se trouvait à l'intérieur de votre ordinateur à 120 et quelques Ko de mémoire devait être un grand mystère. Je comprend donc les fantasmes et les œuvres comme Tron qui en découle, voir aussi aussi Wargames un autre monument de l'époque qui a le droit à sa sortie prochaine. Mais aujourd'hui, en 2010, si Wargames reste toujours d'actualité même si la guerre froide est terminée, qu'en est-il de Tron alors qu'aujourd'hui un ordinateur n'a plus ou peu de secret pour beaucoup de monde ? En plus je pensais qu'on avait définitivement tiré un trait sur les univers virtuels alternatifs (voir mon billet sur la réalité augmentée vs la réalité virtuelle). Personnellement l'univers et l'esthétique du film ne m'ont jamais attiré, j'ai toujours trouvé ça très repoussant.
Alors pourquoi aller voir ce Tron Legacy ? 3 bonnes raisons :
Daft Punk signe le soundtrack ;
Le film est en 3D ;
L'influence vidéo-ludique (évidemment quand on voit ça, avec de la musique électronique on pense évidemment à Wipe Out).
Pour promouvoir Office 2010, Microsoft est allé déniché Dennis Liu, un spécialiste des film viraux à en croire sa bio. Le résultat et plutôt mauvais, voir ci-dessous, mais ça à l'air de buzzer. Enfin, je retiens 2 choses :
L'acteur principal semble être le parfait mélange entre Nicolas Cage et Ben Afleck, ajoutez à ça la touche Michael Bay/Tony Scott dans la mise en scène ;
Le trombone Clippy, You have to let it go... Seriously ? Ouais parce là je suis perplexe : est-ce de l'ironie de la part de M$ (genre, on sait que c'était de la merde alors on déconne là dessus pour mieux faire passer la pillule), ou bien Microsoft pense réellement que ces utilisateurs sont attachés à Clippy à ce point ? On est là entre le pathétique et le génie, la quintessence même de M$.
On attend une annonce Lundi pour Office 2010, à priori c'est ce qui aurait pousser Google à annoncer OS Chrome autant en avance... À propos, j'en ai une bonne sur Office : Je me retrouve pogné avec un PC au boulot, l'autre jour il m'a fallu pas moins d'une minute, soit 60 bonnes secondes (!!!) pour trouver le bouton Envoyer sur Outlook 2007. Clippy, tu m'as manqué, si t'avais été là...
Voir aussi le site Officiel ou Microsoft tentera de vous refourguer Silverlight.
J'ai appris hier que le maire de São Polo avait fait passer une loi pour débarrasser la ville de tout affichage publicitaire. Tony de Marco, artiste local, a immortalisé la scène en photos, à voir ci-dessous :
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